Les journalistes sensibilisés sur le Programme National de Modernisation de
L’Hôtel Ibis de Lomé a servi de cadre le 31 octobre dernier à une campagne de sensibilisation et d’information sur le Programme National de Modernisation de
Organisée par le ministre de
Toutefois, l’Unité de gestion du PNMJ reconnaît que de nombreux problèmes existent. Ces problèmes sont liés à la détérioration du service public de la justice (restriction budgétaire, dégradation des infrastructures judiciaires…) et aux carences affectant l’ordre juridictionnel.
Tout cela a pour conséquence, la non fiabilité du cadre juridique existant promouvant le respect des droits humains, la justice sociale, la protection des personnes et des biens, le ralentissement du développement du secteur privé, le manque d’attrait de l’investissement des étrangers.
« C’était dans le souci de relever ces défis constatés que la formulation d’un Programme National de Modernisation de
Ce Programme se décompose en 6 sous-programmes et 26 projets pour un montant de 10,5 milliards de FCFA sur 5 ans.
Dans la mise en œuvre du PNMJ, il est demandé aux médias de s’approprier le contenu du programme, de partager les informations aux fins d’agir efficacement en temps réel, de vulgariser l’information sur le contenu à l’intention des populations.
Médard A.
Ça va se savoir : Révélation (4)
L’investissement dans l’humain du « Pasteur » Marc hors du foyer conjugal n’avait pas du tout plu à Madame. Après l’avoir sérieusement rossé, elle amena l’affaire au conseil de discipline de l’église. Le comité de règlement de litige n’eut pas été tendre avec le « Pasteur » à la libido en chaleur. Puisque les faits étant déjà faits, il demanda à Monsieur de prendre « 22 engagements » pour normaliser sa vie sexuelle et à Madame d’accepter le fait accompli et d’aider son époux dans ces moments difficiles. Pour ce comité, c’étaient les diables qui avaient eu raison du « Pasteur » et il fallait prier pour les mettre hors d’état de nuire. Ce différend fut réglé à l’amiable puisque Notre Père « nous pardonne nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensé ».
Le « Pasteur » Jonas, quant à lui, ne s’était pas activement impliqué dans la résolution de ce problème. N’est-ce pas qu’il était mal indiqué pour sermonner son collègue? Après avoir usurpé la fiancée d’un de ses fidèles, il en avait extrait deux enfants. Tout allait bien dans le couple. Et le « Pasteur » avait l’air heureux. Mais une autre « révélation » vint tout chambouler.
Cette fois-ci, elle n’émanait pas de Jonas. Plutôt elle vint d’Innocentia, une fidèle de l’église. Ce n’est que tout récemment qu’elle commença à fréquenter ce « bar religieux ». Elle paraissait sérieuse. Ponctuelle et régulière à l’église. Assidue aux études bibliques. A la voir, on dirait qu’elle avait tout fait pour aller ce jour-là s’asseoir à la droite de Dieu. Mais derrière cette apparence de chrétienne exemplaire, elle avait son petit projet. En fait, elle était en quête d’un être de chair et de sang sur qui reposer ses desiderata. La trentaine dépassée, elle n’avait pas encore apprivoisé « un imbécile » malgré son corps moulant et sa beauté naturelle.
Dans sa « révélation », Innocentia ne vit personne d’autre que Jonas. Elle rapporta que dans toute cette église c’est seulement le « Pasteur » que Dieu lui aurait choisi. A la question de savoir ce qui fut dit à propos du sort de la femme légitime, elle fit comprendre que le Créateur lui aurait dit de devenir l’épouse du « Pasteur », point. A force d’insister, le « businessman religieux » finit par céder. Il n’hésita pas à engager une procédure de divorce pour que la volonté de l’Etre Suprême soit réalisée. Il voulait se débarrasser à tout prix de la mère de ses enfants pour épouser la « moulante » Innocentia. Présentement, l’un des enfants serait souffrant et c’est ce qui retarde la procédure. Le comité de règlement de litige a de la peine à faire entendre raison au « Pasteur ». Toutes ses tentatives sont pour l’instant vaines. Jonas est pointilleux sur les « révélations » et pour lui, il faut que la « volonté de Dieu soit faite ». Mais en attendant que la procédure de divorce aille au bout, il a commencé à regarder et à fouiller « dans la fille de la révélée ». Les deux se « gnocottent » de temps en temps afin de pouvoir écarter tout mauvais esprit qui tentera de gêner l’unité sentimentale. (Fin).
Tonton Z
Sans détour :
Hier, c’était le sommet « France-Afrique ». La grande trouvaille entre
Sur le plan des droits de l’homme, la situation est la même en Chine que dans nombre de pays africains. Au pays de Mao Zedong, la démocratie et le respect des droits humains sont un luxe. Les événements de Tienanmen sont encore vivaces dans les esprits. Les nationalistes tibétains et autres adversaires au régime ne sont-ils pas soumis à des traitements inhumains et dégradants ? Beaucoup de pays africains ne se sont-ils pas procurés de matériels de torture auprès de
Et comme certains chefs d’Etat du « Noir Continent » ne veulent plus être bousculés, ils se tournent sans vergogne vers
Quoi qu’on dise, les Africains sont d’éternels mendiants. Des gueux qui traînent leur bosse à chaque rencontre internationale. Au lieu de prendre exemple sur
Le président en exercice de l’UA, l’ancien chef de guerre congolais, Dénis Sassou N’Guesso, devrait en avoir honte quand il saluait samedi les prouesses économiques de
R. Kédjagni
Politique togolaise : Des Réseaux Françafricains en campagne pour discréditer l’UFC
La formation du gouvernement d’union nationale proposée lors du Dialogue togolo-togolais était censée compléter les insuffisances de l’Accord Politique Global (APG). Un gouvernement regroupant toutes les sensibilités et qui, de façon consensuelle, étudiera les propositions de révision constitutionnelle et mettra en œuvre les décisions de l’APG. Mais ce vœu n’est pas traduit dans les faits puisque l’une des parties prenantes au Dialogue national est tactiquement écartée du processus. L’Union des Forces de Changement (UFC) de Gilchrist Olympio qui s’est sentie flouée suite à la nomination de Me Agboyibo au poste de Premier ministre, aurait pu participer au gouvernement si le consensus avait été cherché lors de sa formation. A preuve, son leader a commencé à bémoliser ses propos en disant qu’« en politique, on ne dit jamais non ». Au lieu de respecter l’esprit de l’Accord, le pouvoir a, comme à son habitude, préféré débaucher des militants de ce parti. Ce qui a exacerbé la crise. Les tentatives du médiateur se sont révélées, pour l’instant, vaines.
C’est une situation savamment créée par le RPT et ses soutiens françafricains pour opposer au maximum les partis de l’opposition et par ricochet mettre en minorité l’UFC. Déjà, il y a une campagne tous azimuts de ces réseaux françafricains pour déconsidérer le parti de Gilchrist Olympio aux yeux de l’opinion tant nationale que internationale. Selon certaines indiscrétions, des personnalités françaises raconteraient à leurs interlocuteurs qui passent dans leur chancellerie, y compris le ministre des Affaires Etrangères à Paris, que l’UFC n’obtiendrait même pas cinq sièges aux prochaines législatives. On soutient que ce parti serait vomi par les Togolais et que son glas allait sonner bientôt. La raison avancée serait sa non participation au Gouvernement d’union nationale tant souhaitée par les Togolais. Cette vue des choses n’est-elle pas trop simpliste ? Les jours à venir nous édifieront.
En réalité, à force de l’exclure, ce parti est en train d’être perçu comme la seule force de changement au Togo. Beaucoup de Togolais ont déploré le fait que le poste du président de
Vers une répétition de l’histoire
En effet, après la 2ème Guerre Mondiale, le Togo était placé sous tutelle de l’ONU et la vie politique ante-indépendance était animée par les Nationalistes ( CUT, JUVENTO…) d’une part, et les Progressistes ( PTP, UCPN…) d’autre part. Par des fraudes bien fignolées, les Progressistes soutenus par le pouvoir colonial français ont facilement remporté plusieurs élections organisées à l’époque. Le Suisse Gilles Labarthe l’a décrit dans son ouvrage « Le Togo, de l’esclavage au libéralisme mafieux » : « … Paris soutient alors le très arrangeant Nicolas Grunitzky et son Parti togolais du progrès (PTP), pour assurer la continuité de la domination française. Elle met en œuvre plusieurs stratagèmes (dont des simulacres d’élections) pour retarder l’accès effectif à l’indépendance. Le Togo devient certes une « république autonome » le 24 août 1956, mais avec un statut bâtard : le Premier ministre est désigné par le commissaire de
Malgré les irrégularités et entraves au bon fonctionnement du vote orchestrées par le pouvoir colonial, les Nationalistes ont raflé pratiquement tous les sièges. Tous leurs détracteurs ont déchanté. Sur 46 sièges, les Nationalistes ont remporté 29 contre 3 pour le PTP, 10 pour l’UCPN et 4 pour les Indépendants. « Avec tous les renseignements que je possédais concernant les fraudes électorales, je pensais que nous aurions remporté 20 sièges, 21 tout au plus », déclarait Sylvanus Olympio au journal « The Reporter » du 10 juillet 1958 ( Confer « Si le Togo m’était conté… » de Têtêvi Godwin Tété Adjalogo). Robert Cornevin, lui, dira dans son ouvrage « Le Togo nation-pilote » : « C’est une victoire pour le CUT et pour
La même situation risque de se reproduire avec l’UFC de Gilchrist Olympio. A force de l’isoler et de le minimiser, le pouvoir pourrait être désagréablement surpris si les prochaines législatives venaient à être organisées dans la transparence et supervisées par des observateurs crédibles.
Zeus A.
L’opposition sans réel pouvoir au Gouvernement
Par ses représentants à
Comme le recommande l’Accord Politique Global, toutes les parties prenantes au dialogue y compris le Gouvernement doivent être représentées à
Normalement, bien qu’il s’agisse d’un Gouvernement d’Union Nationale, ceux qui ont en charge le choix des représentants doivent tenir compte des partis de provenance des candidats. Le Gouvernement étant composé d’une part des membres de la mouvance présidentielle et d’autre part des membres des partis de l’opposition, le bon sens recommande qu’un candidat soit du RPT et l’autre de l’opposition. Cela donnerait plus de crédibilité aux représentants du Gouvernement. Si le choix de Potopèrè est considéré aujourd’hui comme « un diktat du RPT qui chercherait à organiser une fois encore des élections frauduleuses », la faute est imputable au Gouvernement de Me Yawovi Agboyibo. De plus, le Conseil des ministres du lundi 30 octobre
GLAKPE Koffi
Préfecture de Blitta : Les populations mécontentes du silence de leurs députés
A l’approche des élections législatives, les populations de la préfecture de Blitta s’interrogent sur le sort qui leur sera réservé. Les candidats leur sont souvent imposés sans autre forme de procès. Et souvent, les candidats ne sont pas issus des autochtones que sont les Agnangan, Adélé, et Kpessi mais des Kabyè qui ont immigré. On susurre que lorsque Faure Gnassingbé allait être candidat dans l’une des circonscriptions de la préfecture, il aurait été proposé par un baron qui avait perdu sa couronne suite au décès du Général Président. Voici ce qu’aurait déclaré ce baron le jour de la présentation de Gnassingbé fils à son électorat : « Son père vous a oubliés. Pour ses excuses, il vous envoie son fils. Collaborez avec lui et tous les problèmes vont être réglés ». Néanmoins, quelqu’un avait eu le courage ce jour-là et avait posé la question suivante : « Nous ne connaissons pas Faure. Il n’est pas né dans notre préfecture. Comment il peut connaître nos problèmes ? ». Et la réponse du baron était la même : « C’est son père qui vous l’a envoyé. Il va connaître vos problèmes et il va vous trouver des solutions ».
Pour les élections, ce sont certains fils militaires du milieu qui l’auraient aidé dans sa campagne. « Depuis qu’il a été élu, nous ne l’avons plus vu dans notre préfecture. Il ne nous a rien fait ; même pas une école. Quand il est devenu président, aucun autochtone de Blitta n’a été nommé ministre alors que certaines préfectures en comptent jusqu’à deux ou trois », nous a confié un étudiant originaire de la préfecture.
Actuellement, à Blitta, la tension est perceptible depuis que la nouvelle de la candidature de certaines personnalités proches du RPT non originaires de la région est tombée. Pour les populations, les temps ont changé et tous les candidats doivent être originaires et vivant dans le milieu.
Nous vous proposerons dans notre prochain numéro un entretien avec un fils du milieu pour vous permettre de vous faire une idée de ce qui se passe réellement dans cette préfecture considérée à tort comme un « no man’s land ».
Ekoué Pierre
Tournée du ministre de
Le ministre de
Evidemment, cet évènement qui n’en est pas un, fait le chou gras de certains journaux qui en font de gros titres à leur une. C’est purement du « bitos ». La question que se posent bon nombre de Togolais, est ce qui se cache derrière cette sortie du ministre de
Par ailleurs, les Togolais n’ont pas apprécié certains des propos du ministre de
« Vous êtes restés unis et solidaires derrière vos frères d’armes, ce qui a permis de sauver le pays », leur a-t-il dit. Tout le monde a en mémoire le rôle macabre qu’a joué l’armée le 5 février 2005 et tout Togolais qui aime son pays ne peut se réjouir des actes posés par les forces de sécurité.
Que peut-on comprendre des propos du ministre de
M.A.
Dénonciation des anomalies dans l’application de l’Accord : Gilchrist saisit le facilitateur et le Commissaire Louis Michel Des émissaires du parti envoyés aux Nations-Unies
Des informations dignes de foi indiquent que le Président National de l’UFC, Gilchrist Olympio, aurait saisi le facilitateur Blaise Compaoré et le Commissaire au Développement et à l’Action Humanitaire de l’Union Européenne, Louis Michel, pour les interpeller sur les anomalies constatées dans la mise en œuvre de l’APG. L’objectif est d’attirer l’attention de ces institutions directement impliquées dans l’organisation des élections et l’intérêt que celles-ci représentent pour le peuple togolais tout entier.
Dans ces deux correspondances, l’UFC aurait dénoncé les manœuvres qui ont précédé la fixation de la date des prochaines législatives ainsi que la propension du pouvoir à faire traîner la requête de financement du processus par l’Union Européenne. Le parti de Gilchrist Olympio souhaite un recensement électoral devant déboucher sur la confection d’un fichier électoral propre et crédible, à l’image de ce qui a été fait en République Démocratique du Congo.
En outre, des délégations du parti sont envoyées à Bruxelles et au siège des Nations Unies à New-York auprès de l’organisme spécialisé dans le développement (PNUD). Tout ceci pour éviter qu’on dise au dernier moment aux Togolais que le temps est trop court pour financer et accompagner le processus électoral. Pour un diplomate en poste au Togo, il faut envoyer la requête à temps pour bénéficier du financement des institutions comme l’UE, le PNUD… « Il faut que d’ici au 15 novembre, le Togo envoie la requête. Dans le cas contraire, il faut que l’Union Européenne qui exige l’organisation d’élections législatives crédibles et transparentes avant toute reprise de coopération, la réclame aux autorités togolaises. En tout état de cause, les procédures au sein de ces institutions sont très longues et peuvent atteindre parfois sept à huit mois », a-t-il indiqué avant de faire remarquer que « c’est un défi pour le peuple togolais qui doit réussir cette fois-ci l’organisation de bonnes élections ».
Et pour Victor Komlan Alipui du GRAD, « il serait indécent que les Togolais connaissent encore des élections mal organisées… ». Il faut éviter que les scénarios de 1998, 2003 et surtout de 2005 se répètent.
E.Y.
Dosseh-Anyron ou la campagne folklorique
Depuis que le «NID » en tant que parti politique est né, son président ne se donne plus de repos. Sensibilisation à Tindjassi, campagne électorale déguisée à Anyronkopé... l’homme ne se donne aucun répit, ne lésine pas sur les moyens. Presque chaque week-end, le « NID » est en campagne de sensibilisation. On dirait une course à la conquête de l’espace vital comme la colonisation européenne de l’Afrique à la fin du 19ème siècle. Dosseh-Anyron ne laisse aucune place où la main ne passe et repasse. C’est de bonne guerre. Les « particules » doivent se lever très tôt avant que les grosses pointures n’entrent dans la danse.
Il fallait voir l’homme samedi dernier à Nukafu à Lomé. Au cours de son allocution, il était super sérieux. « Nous sommes les enfants d’un même pays et nous devons nous aimer et proscrire la division, la haine et le régionalisme », lança-t-il à la « foule » « densément clairsemée », formée de quelques hommes et femmes qui ressemblent fort bien à des passants oisifs qu’on aurait hélés au coin de rue pour les habiller en version le « NID ». « Nous devons proscrire le régionalisme » a-t-il dit ? Pourtant c’est ce qu’il prône lui-même. La charte des partis politiques signifie que tout parti doit être représentatif de l’ensemble des sensibilités régionales. Monsieur Dosseh-Anyron peut-il nous dire combien d’originaires de la région centrale, de
Dosseh-Anyron était tout de même dans ses états ce samedi à Nukafu. Au son d’un « Akpèssè » circonstanciel, le président était fondu dans la masse, exécutant des pas de danse magistraux, dignes d’un président…..
L.H
La 1ère réunion du Comité de Suivi prévue à Ouaga le 13 novembre
Enfin! Le Comité de Suivi tant attendu par les Togolais vient d’être mis sur pied et démarrera ses activités le 13 novembre prochain à Ouagadougou.
L’Accord Politique Global signé le 20 août 2006 par toutes les parties qui ont pris part au dialogue intertogolais recommande en son point 5.2, la mise sur pied d’un Comité de Suivi qui se chargera de régler les différends entre les protagonistes de la crise togolaise lors du processus d’application dudit accord. C’est dans cette perspective que le facilitateur a envoyé une note le 20 octobre 2006 aux différents acteurs, les invitant à désigner le représentant de leur organisation au Comité de Suivi. Ce que toutes les parties ont fait. Ainsi, pour le démarrage effectif des activités de ce Comité, le président du Faso, facilitateur du dialogue intertogolais, Blaise Compaoré convie tous les membres de cet organe à une première rencontre le 13 novembre prochain à Ouagadougou. L’ordre du jour inscrit au programme de cette rencontre portera essentiellement sur les questions relatives à l’organisation et au fonctionnement du Comité.
L.H.
Libertinage : Les actes de l’« Assemblée mouton » inquiètent
Pour corriger l’avitaminose de démocratie qui gangrène le Togo et l’engager sur la voie du progrès, l’Union Européenne a demandé au gouvernement d’ouvrir un dialogue avec son opposition. Après plusieurs hésitations, le dialogue a été ouvert d’abord « au Lomé » avant d’être continué à Ouagadougou. Ce tralala a accouché un Accord « grammatical » global qui dit au point 3-2 : « Les Parties prenantes au Dialogue National, engagent le Gouvernement à étudier les propositions de révision constitutionnelle, notamment : le régime politique, la nomination et les prérogatives du Premier ministre, les conditions d’éligibilité du Président de
Bien que toutes ces mesures soient prévues dans l’Accord, le « plus chanceux des Togolais » et ses « dépités » continuent de poser des actes qui inquiètent plus d’un Togolais. C’est comme s’ils veulent brouiller les pistes avant les réformes exigées par l’Accord. Ne faut-il pas attendre d’abord la réforme proprement dite avant d’étudier l’indemnité et les avantages liés à la fonction de membre de
Le politologue Richardson von Attipoé
Il y a certains Togolais qui ont « penché le cœur » (sont fâchés) après la signature de l’Accord quoi ! Le « gouffrement » kilométrique de Me Agboyibo, un record sur la terre des grands-parents de nos aïeux, a ressuscité certains qui se sont entre-temps évaporés sur la « surface » politique togolaise. On était heureux de ne plus le revoir sur les écrans. Mais depuis qu’il est revenu aux affaires, l’ancien « John Wayne » de Baguida a recouvré la voix et commencé à faire son habituel boucan. Au lieu de s’atteler à résoudre les problèmes qui minent le sport togolais, il passe le clair de son temps dans les ébats politiques. Le samedi 28 octobre dernier, il était à Nyékonakpoè dans le cadre d’une causerie-débat organisée par un truc de « bitosards » dénommé Génération des Ennemis, pardon des Amis de « Faure-vi Vodoua ». Là, il a montré qu’il n’est pas seulement un agitateur bouillant mais un politologue qui a étudié les Sciences Po sur le terrain à Baguida, Avépozo et Kpogan lors de la présidentielle d’avril 2005.
Au cours de cette rencontre de Nyékonakpoè, le néo-politologue a dressé le profil du député de la 4ème législature : « Le député de la 4ème République doit être un homme transparent ; la vérité doit être sa meilleure amie. Il doit être humble et tolérant, disposé au dialogue…le député doit connaître les rouages de l’administration et être qualifié à effectuer des démarches auprès d’elle avec succès ». Pour lui, les candidats aux prochaines législatives doivent avoir ces qualités. Quand un malade « politico-théologo-métaphysico-mental » a attendu ça, il a ri « kaka » et a conclu que le type n’est pas sérieux. Si on se réfère à ces qualités énumérées, il est lui-même out puisqu’on annonce qu’il sera candidat dans l’une des circonscriptions de Lomé. Un « homme transparent », il l’est rarement. Son passage à la tête de
Ahoomey-Zunu pour les députés, Gilbert pour les écrans
Le mardi 31 octobre dernier, les « dépités » de l’« Assemblée mouton » ont encore levé le doigt pour faire « Pour » à un projet de loi portant création d’un Fonds d’Appui aux Initiatives Economiques des Jeunes (FAIEJ). Cette séance était dirigée par « le plus chanceux des Togolais » Abass Bon-faux en présence de Kwesi Séléagodji Ahoomey-Zunu, ministre de l’Administration territoriale, Spécialiste du mot « manichéen » à
Ils savent le faire
L’Assemblée Générale de
Tribunal de Première Instance de
Depuis que Tonton Yovodevi a été mis à la place qu’il faut, on a commencé à changer d’appréciation à propos de la chaîne mère, jadis
Les trois clowns de
C’est le titre que pense donner un débile physico-chimico-biologico-mentalo-spirituel à un roman dont l’inspiration lui est venue depuis vendredi nuit vers minuit après avoir suivi l’émission spéciale Au Cœur de
A propos, est-ce que les trois-là étaient dans des conditions normales de température et de pression avant de débarquer « gbi » sur les plateaux de
Il y avait une histoire de véhicule qui aurait envenimé la tension entre Clumson et Apédoh-Amah. L’un voulait que
« Ata kitikata » vous attend
« Un jour viendra nous quitterons la terre, un jour viendra tout le monde mourra », oui ça on le sait, « nous irons tous devant Dieu pour être jugés et chacun sera payé selon ses œuvres », chanta à un moment le vice-président sorti de
L’oeil du magicien : Faute d’acte de naissance, elle abandonna les études
Cette histoire peut paraître invraisemblable. Et on pourrait se demander comment est-ce possible qu’en ce 21e siècle il puisse y avoir des enfants sans acte de naissance. Mais elle est vraie et se passe à Ahépé dans le Yoto. La victime vit aujourd’hui à Agoè.
Mlle B (diminutif de son prénom), élève en fin de cycle au cours primaire a été contrainte d’abandonner les études parce que n’ayant pas d’acte de naissance. La fille en question est âgée de douze ans. Ce problème qui se pose est dû en partie à sa maman qui sortait avec deux hommes. Elle tomba enceinte. Mais de qui? Elle-même ne savait pas. Le jour où elle accoucha, elle demanda à sa mère d’aller chez l’un des deux hommes que nous appellerons ici Monsieur X prendre l’argent pour payer les frais d’hôpital. Monsieur X ne refusa pas et donna l’argent. Il déclara l’enfant donc à l’état civil en son nom. La femme, de retour à la maison apprend que c’est chez Monsieur X que sa maman est allée prendre l’argent, alors que ce n’était pas chez lui qu’elle l’avait envoyée. Mais chez l’autre, Monsieur Y.
Ne dit-on pas souvent que seule la femme peut reconnaître parmi une multitude d’hommes celui qui est l’auteur de sa grossesse ? Mais est-ce que cette femme en question sait celui qui est l’auteur de sa grossesse ?
Elle donna l’enfant à Monsieur Y qui ne fit pas l’acte de naissance à sa supposée fille.
Malheureusement, la dame mourut quand sa fille avait cinq ans. Son soi-disant père qui était devenu alcoolique négligea l’enfant et ne l’a pas mis à l’école. C’est un des oncles maternels de l’enfant qui inscrivit la fille à l’école sans acte de naissance. C’est quand elle est arrivée, cette année au Cours Moyen deuxième année (CM2) qu’elle a tous les problèmes. Car il faut à tout prix cette pièce pour aller à l’examen. L’autre homme, Monsieur X aussi n’a pas cherché à « récupérer » son enfant mais a gardé la naissance. Puisqu’il a donné son nom à l’enfant.
Les parents sont responsables de leurs enfants et ne peuvent pas pour une quelconque bêtise ou négligence, foutre en l’air leur avenir. Nombreux sont ces parents qui négligent et abandonnent leur progéniture. Aucun enfant ne demande à venir au monde et ne doit être en aucun cas privé d’éducation. Car l’enfant d’aujourd’hui est l’adulte de demain. C’est pour cela qu’il faut un comportement responsable à leur égard.
TORA Tana (Stagiaire)
Les nouveaux membres élus de
Parmi les engagements souscrits par le gouvernement à l’égard de l’Union Européenne qui avait suspendu sa coopération avec le Togo pour déficit démocratique et non respect des Droits de l’Homme, il y avait la réforme et la mise en place de
Dans cette dynamique, un nouveau texte de loi a été adopté et dans la foulée, de nouveaux membres ont été élus d’abord par leurs pairs, puis par la représentation nationale et ce, depuis le mois d’août 2006.
Parce que le mandat de l’actuelle commission expirait en octobre, les choses sont allées vite, avait-on cru. Mais on s’apercevra que l’élection des nouveaux membres s’inscrivait dans une logique de flouement de
Et depuis que l’Accord Politique Global a été signé et un nouveau gouvernement formé, la prestation de serment des nouveaux membres élus semble rangée aux oubliettes.
Le Président de l’Assemblée Nationale qui devrait organiser la cérémonie en harmonie avec le Ministre des Droits de l’Homme et surtout celui des Relations avec les institutions de l’Etat semble oublier que
On susurre que le pouvoir en place positionnait un membre de l’équipe sortante mais est confronté à la résistance des autres membres et du personnel ainsi que des opinons nationale et internationale qui souhaitent que de nouvelles personnes puissent diriger la commission.
Cela déplaît-il au pouvoir de ne pas voir son homme présider aux destinées de
Pour notre part, nous invitons le Président de
La rédaction de Liberté Hebdo vous remercie de luiavoir prèté attention