J’irai mieux, oui trop mieux
Mon vieux
Si mes marmots se fringuent en chinois
Pas en kinois
Mangent leur mil à la japonaise
Pas à la darfouroise ni à la somalienne.
Je chierai mon pote mes spencters à l’aise
Si mes tripes ne passent pas par Harlem
Et si mes palmes ne sont pas italiennes.
Je cuverai sans vouloir après violer mes harems
A la belle étoile mon dolo,
Si la champagne ne flirt pas avec le ndombolo.
Mon âme frémira de joie et de djoua si mon vodou
Refuse la samba pour danser le rock,
Préfère le chien au veau doux.
A mes morpions somalo,
Qui meurent de faim, offrez
Leur le phosphate togolo
A midi à volonté,
Le pétrole ibo
Pour les ablutions,
Le cuivre angolais pour le ptit déjeuné,
Le sucre pour le sel de djénné,
Le coton du faso
Pour adoucir les nuits sans étoiles…
A mes muchacho sahalo, donnez
Leur un peu de plage sans eau salée
A mes bons petits fons, prêtez
A leur touché le diamant léonais
Et enfin à ceux qui sont morts sans le savoir…
Offrez leur une paix sans précédant en leur foutant la paix
Fo-koku